Du 25 au 28 septembre 2013, s’est déroulé à Nantes, le sommet international de la ville durable, Ecocity. Les représentants des villes et collectivités du monde entier se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique, dans une déclaration signée  lors de ce sommet. ’Nous nous engageons à mobiliser dans nos budgets locaux les financements nécessaires à la mise en œuvre d’actions à faible intensité de carbone’, est-il souligné dans ce document, adopté par acclamation par les représentants d’une vingtaine de réseaux mondiaux fédérant « la quasi-totalité » des villes et collectivités des cinq continents, selon les organisateurs. Les signataires de la convention de Nantes se disent ‘gravement préoccupés’ par la menace sur la vie humaine causée par la dégradation des conditions environnementales mondiales », mettant notamment « en danger l’accès durable à l’eau et à la nourriture ».Cette déclaration, signée à l’occasion du « sommet mondial des villes et territoires sur le climat’, coïncide avec la publication par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) d’un rapport prévoyant une hausse de jusqu’à 4,8 °C de la température moyenne de la Terre d’ici à 2100.